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distribution de pareto - Page 2

  • Le cycle de la vie peut-il être compréhensible ? !

    Ou : La vie peut-elle ne pas épouser la forme d’un jeu mystérieux ? !

    Ou : La vie des homo sapiens peut-elle être différente ? !

    (Le masculin neutre sera employé)

    A) D’abord, la capacité  de notre petit cerveau est insuffisante pour démystifier la vie.

    Depuis 2005, on sait que notre génome se différencie de celui du chimpanzé d’environ 1 %.

    Si notre néocortex était suffisamment opérationnel, n’aurions-nous pas profité de l’occasion pour mettre les horloges à l’heure, atterrir enfin, arrêter de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas du tout, remiser la parabole chrétienne (ayant séduit les enfants que nous sommes comme l’histoire du Père Noël) : « L’homme a été créé à l’image de Dieu » à sa place initiale dans le recueil de contes et légendes appelée : la Bible ? Qui oserait le contester ? 

    Il était clair que, de la part des croyants animés par leur foi, c. à d. par les besoins de réassurance, de bien être, gérés par le « cerveau des émotions », il n’y avait pas beaucoup à espérer.

    Mais pour la première fois, les rationalistes classiques (cartésiens) ont communié un instant avec les « éclairés par Dieu », le temps de décider à l’unanimité d’enterrer ce résultat inconcevable, insupportable ! Finalement, cette dérive n’est pas si étrange … !

    Ne se sont-ils pas contentés de symétriser la parabole précédente en la transformant en : « L’homme est un dieu en devenir » (Le D étant réduit au minuscule d !) ? Ne prolongent-ils (« À l’insu de leur plein gré ») pas le christianisme ? ! Le dualisme ne s’est-il pas métamorphosé en « principe binaire » ou « principe du tiers exclu » (1/0 ou Vrai/Faux) ? !

    La conséquence n’est-elle pas flagrante ? ! Peuvent-ils pénétrer dans le monde de l’infiniment petit ? ! Donc dans le monde du vivant ? ! La mécanique quantique n’intègre-t-elle pas le principe contraire du « tiers inclus » ! ! ! Exit la domestication future de la Nature et l’établissement du paradis terrestre ! ! !

    Encore plus amusant, ils ont tous étudié les maths, les espaces vectoriels, démontré qu’un élément défini dans un espace E de dimension « n » ne pouvait rien imaginer concernant l’aménagement d’un espace F incluant E (Plus grand que E) et de dimension « n+1 » !

    En se reniant, sans aucun scrupule ou en toute inconscience (« Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » Luc 23.34 ! Ou Freud … !), ils persistent à se dessiner comme les chefs d’œuvre de l’Univers …, donc de dimension extrême ! ! !

    En passant, les homo sapiens ont contribué implicitement à confirmer leur caractéristique « fractale » (La tendance à la répétitivité dans l’absence d’évolution !).

     

    B) Le raisonnement par l’absurde conduit rapidement à la réponse.

    Supposons que les règles de la vie soient « rationnelles », donc  « binaires » puisque notre cerveau n’est à l’aise que dans ce registre …, ne se retrouverait-on pas dans un scénario ressemblant à celui, par ex., d’un « Jeu d’échecs » où les plus forts gagneraient forcément, « logiquement » et indéfiniment ? !

    Les notions de « chance », « d’espoir » ne perdraient-elles pas leurs valeurs et forces (Celles qui incitent à l’action alors que la situation semble désespérée) ? ! Sans elles, tout ne serait-il pas plus que perturbé ? ! Le Jeu en vaudrait-il alors la chandelle ? !

    Ne reviendrait-on pas au statut des mammifères ne disposant pas de néocortex imaginatif mais d’un cerveau des émotions en quête de sécurité …, s’arrangeant d’un système hiérarchique naturel, ne cherchant pas plus loin ? !

    La mort serait programmable ou programmée, il n’y aurait plus de mystères, d’accidents, de catastrophes ! Et la loi du plus fort s’appliquerait systématiquement …

    ***L’ensemble ne serait-il pas à l’opposé des combinaisons des ingrédients qui font de certaines pièces de théâtre des « chefs-d’œuvre » ? !

    Ne serait-ce pas la richesse, la diversité, la multiplicité de tous les « bons » et « mauvais » rôles qui concourent entre eux, qui en sont l’origine ? ! Ce qui se passe dans les coulisses a-t-il un rapport avec le jeu de scène ? ! Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l’actrice ou l’acteur la/le plus doué(e) ? !

     

    C) La structure d’un Jeu hypersophistiqué où chacun doit, sinon inventer, adopter plus ou moins des règles aléatoires et essayer de survivre, de tracer son chemin, ne rapprocherait-elle pas, après réflexion et méditation,  plus de la réalité concrète ?

    Les probabilités se distinguent-elles de celles définies en mathématiques ?

    La distribution mathématique de Pareto ou règle des 20/80 ne correspond-elle pas fréquemment aux bilans observables ? (V. sur Internet …)

    L’intention n’était pas de détailler ou d’approfondir mais de soulever (peut-être ?) quelques remises en cause de conditionnements ….

     

    Ma position est simple, voire simpliste !

    Nous ne sommes pas des « hommes vrais » mais seulement des homo dits sapiens (Sages !)

    Nous ne nous connaissons pas mais jouons les prétentieux comme, parfois, des adolescents …

    Je ne conçois pas que l’Univers ne cache pas « des choses » ( !), que toute cette construction se résume à un objectif : quelques années de vie au milieu de l’insécurité, parfois dans la souffrance, voire l’enfer terrestre (V. les contrées dites défavorisées !), qu’il n’y ait pas un après-jeu de la vie …, un rééquilibrage après la sortie de ce cycle de vie qui ne peut pas être structuré autrement qu’en Jeu … sans perdre son « charme », ses « bons joueurs »,etc.

    Et comme mon mental est plus que limité (V. les ~1 % !), il est plus qu’évident, à moins de … ( !), que je ne puis absolument pas affirmer que la vie échoue dans le néant !

     

    Un supplément.

    Supposez que vous incarniez la plus belle femme « néocorticale », c. à d. à l’inverse des homo sapiens « normaux » dépendant des cerveaux reptilien et des émotions (Les deux composantes anciennes …. V. sur Internet, par ex. « Les trois cerveaux »)

    Comment seriez-vous obligée de réagir, de vivre ? !

    - En permanence, la plupart des dits hommes (non inhibés !) vous dragueraient …

    -Les femmes vous jugeraient en tant que dangereuse rivale susceptible de détourner les yeux de leurs maris ou/et compagnons du moment.

    N’ayant aucune envie d’entrer dans le jeu de la séduction et des aventures émotionnelles, n’auriez-vous pas tout intérêt à tenter de demeurer la plus anonyme possible en choisissant des vêtements unisexe tels les survêtements sportifs de couleur neutre et dissimulant vos formes, en évitant toute mise en exergue via le maquillage ? !

    Cette apparence serait-elle si intéressante qu’à première vue ? ! N’engendrerait-elle pas un pesant ou haut danger de perdre, sinon son âme, le sens néocortical ou authentiquement « humain » de la vie ? !

    Xyzabcd …

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Une VISION DE LA VIE, du « JEU DE LA VIE » (Une mise à jour 2012)

     Il me semble que le « manque » et le « déséquilibre » et la « vie » vont de pair ; qu’ils sont les composants des motivations qui alimentent le moteur de la vie.

                (Dans un paradis idéal, sans aucun besoin, pas de réaction, d’action, de mouvement, d’animation, de vie) (Henri Laborit, -biologiste célèbre décédé en 1995- le voyait ainsi)

                N’est-on pas obligé (Le masculin neutre sera utilisé) de « respirer », « manger », donc tuer des plantes ou des animaux ?

                La gestion d’un milieu fermé n’implique-t-elle pas la manifestation effective des écosystèmes, c. à d. celle d’agents de dégradation, d’élimination avant transformation et renaissance ? !

                Des êtres vivants, par définition, partiellement démunis, dans un milieu qui n’est pas spécialement accueillant ni hospitalier, n’ont-ils pas forcément tendance, dans l’espoir d’accéder à l’état de bien-être momentané, à la sécurité temporaire, à parier, miser ? A élaborer des tactiques, des stratégies pour vaincre les obstacles, les adversaires, pour ensuite consolider ces gains ?

                Dans ce cadre assez flou, excepté pour ceux qui prétendent connaître le « sens de la vie » (Les « croyants », les idéologues, les fanatiques, les rationalistes), la route à suivre est-elle claire ?

    Ces structures n’évoquent-elles pas celles qui organisent les jeux ?

    Un jeu ne « marche-t-il pas bien » quand peu de gagnants cohabitent pacifiquement avec une grande masse de perdants parce que liés par « l’espoir » de s’en sortir avec un peu de chance ? ! (A noter, en passant, que le « principe de symétrie », plus scientifique, se faufile ! Par ex. le sens d‘un mot n’exige-t-il pas l’existence de sa négation ? ! Les termes froid et chaud, léger et lourd, naissance et mort, etc., ne vont-ils pas de pair comme les deux faces d’une pièce de monnaie traditionnelle ? !)

                Si la proportion des gagnants était  trop élevée et donc des rapports trop modestes ou si celle des perdants ruinait l’intérêt de la participation, le jeu ne perdrait-il pas toute crédibilité ? Tout ne s’effondrerait-il pas ? Un autre jeu, plus élaboré mais reposant sur les mêmes attraits et risques ne prendrait-il pas alors la relève ?

    Succinctement, ne distingue-t-on pas plusieurs types de profil ?

                Ont soif de s’élancer les concurrents croyant en leur avenir. Les résignés et soumis  ou les « pas de chance » se contentent de respirer (ou presque). Les désabusés sont parfois amers.

    A NOTER que dans tous les cas, quels que soient le talent ou/et la force des acteurs en compétition, le grand Manège ne peut tourner correctement et perdurer que selon certaines modalités, qu’en respectant certains quotas ! Peu importe la qualité ou l’intelligence des participants !

    C’est ainsi que plus synthétiquement, (la maturité aidant), on différencie ceux qui ont saisi le système posé par le créateur du Jeu de ceux qui se précipitent dans l’espoir plus enfantin ou « adulescent » d’obtenir des récompenses !

    Mais on est contraint de considérer que ces derniers constituent parallèlement les éléments moteurs du Jeu, sont indispensables pour la bonne marche de l’ensemble ! Qu’il serait aussi utopique et absurde de vouloir les supprimer que de s’attaquer à la disparition des ombres provoquées par le Soleil !

    Il semble normal que les jeunes êtres adhérent à ces jeux puisque c’est la période de la curiosité, de la découverte, de l’apprentissage, etc.

    ·         N’est-il pas plus bizarre qu’en prenant de l’âge on ne soit pas amené à relativiser, à démystifier cette « soif » du plaisir du jeu terrestre, voire à imaginer plutôt une suite heureuse dans l’après- vie !

    ·         En prenant du recul, sans doute que peu importe !

    ·         C’est ce qu’on peut espérer mais ce qui ne nous est pas permis de connaître, les dimensions de notre mental étant trop petites ! Serions-nous les chefs-d’œuvre de l’Univers ou seulement des éléments de l’espèce pour le moment la plus complexe, celle des homo dits sapiens (sages !), celle dont le génome se différencie de moins de 1 % de celui du bonobo ? !

     Des remarques ! 

    L’emploi du mot « homme » associé  au terme « dignité » est-il facile ? ! Bien souvent, ne constate-t-on pas que les activations :

    -du cerveau reptilien qui gère l’instinct de survie (par tous les moyens),

    -du cerveau des émotions qui recherche automatiquement (sans forcément passer par l’analyse du néocortex) le plaisir,

    sont prédominantes ?  Où se trouve alors la « liberté » ou le « libre arbitre » ?

                Le sens du principe de Pareto (ou règle des 20 % / 80 %) :

    -qui a d’abord été introduit, fin 19ième siècle, par un économiste pragmatique ayant observé qu’en général 20 % de la population aisée d’un pays voisinait plus ou moins pacifiquement avec les 80 % plus pauvres,

    -qui a pu être validé en tant qu’opérateur s’appliquant dans la physique des fluides et flux (v. Internet), est-il suffisamment recherché et valorisé ? !

     Par analogie, un spectacle théâtral ne se révèle-t-il pas en tant que chef-d'œuvre par la richesse, la diversité, la multiplicité, de tous les « bons » et « mauvais » rôles ? Et ce qui se passe dans les coulisses a-t-il un rapport avec le jeu de scène ? Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l'actrice ou l'acteur le plus doué(e) ?

    Si on revient sur l’expression « Jeu de la vie », n’évoque-t-elle pas aussi parfois « L’enfer du jeu » quand on s’y accroche désespérément. Certains ne rêvent-ils pas d’immortalité       alors que tout est structurellement quasiment « cyclique » (entre les points ou moments de     rupture de la physique quantique …) ?  ! Presque comme dans la Bible mais à une symétrie près puisque les déchus étaient condamnés éternellement et ne pouvaient s’échapper !